Bright : la critique sans concession !

Le 22 décembre 2017, Netflix nous a offert Bright. Film créé par le réalisateur de Suicide Squad : David Ayer. Nous avons comme acteurs principaux Will Smith et Joel Edgerton. Personnellement je l’entendais avec impatience et j’en sors ravie. Si vous souhaitez connaitre mon avis sur ce film alors je vous invite à continuer votre lecture.

Synopsis

Dans un monde ou monstres et magie sont mêlés au nôtre, hommes, orcs, elfes et autres créatures coexistent depuis la nuit des temps. Bright est un film d’action qui défie les genres. Nous suivons deux policiers, Ward et Jakoby. Lors d’une patrouille de routine ils se retrouvent piégés par les ténèbres. Cette nuit déterminera leur avenir et celui du monde.

Les personnages principaux

Pour ce film, nous suivons les policiers Ward et Jakoby dans leur missions quotidienne, mais également dans leurs malheurs. Car la police de Los Angeles est la première à avoir dans ses rang un orc et cela n’est pas du goût des hommes, des elfes et des autres orcs.

Ward est un flics qui a perdu foi en tout, et pour couronner tout ça on lui impose un orc comme coéquipier. Il se retrouve donc avec tous ses collègues sur le dos qui lui proposent diverses combines afin de faire virer Jakoby. Il a une femme et une fille, à qui je mettrai des claques vu le style de racisme qu’elles mettent en avant lorsqu’elle parle de Jakoby. 

En parlant de Jakoby, cet orc est un banni. Il se lime les crocs et n’a, à ce jour, toujours pas fait d’acte de courage pouvant le bénir par le sang. La bénédiction du sang est un acte qui fait de vous un orc adulte mais également prouve que vous êtes un orc. Nick Jakoby se retrouve donc seul mais tente néanmoins de gagner l’amitié de Ward. Jakoby est jeune et naïf, il souhaite ardemment une bonne entente entre chaque races. 

Nous rencontrons également 3 elfes, Kandomere, tikka et Liela.

Kandomere est un elfe faisant parti de l’ancien FBI qui, maintenant, s’occupe de tous ce qui touche à la magie et à sa régularisation. Il représente bien la race elfique. Hautain et toujours sûr de lui, en sommes super énervant. Mais au file du film vous découvrirez que, au-delà de son ton impérieux, il a un bon fond et cherche juste à protéger les trois peuples.  

Tikka est une elfe banni, soeur de Liela (la grande méchante du film), mais également une bright. Qu’est-ce qu’un bright ? C’est un sorcier possédant une baguette magique. Ces baguettes (il en existe trois) peuvent réaliser tous vos souhaits tant que vous êtes un bright. Si vous en êtes pas un et que vous la touchez, vos cendres recouvrirons les murs et le sol de la pièce où vous vous situez. Tikka faisait partie d’une secte dont le but est de faire revenir le seigneur des ténèbres pour qu’il reprenne ses droits sur le monde. Elle se rebelle contre sa soeur et lui vole sa baguette puis trouve refuge auprès de Ward et Jakoby. Elle incarne une fille timide, bizarre (parfois même un peu perchée) mais surtout pleine de bonté.

Liela est la chef des bannis, et grande adoratrice du seigneur des ténèbres. Liela assume bien son rôle, et l’on ressent bien à quelle point elle est illuminé et sûr d’elle. Elle représente également bien les elfes dans leur élégance au combat. Elle est aussi sans pitié, cette nana c’est un orc du Mordor déguisée en elfe j’en suis sûr ! Elle incarne son rôle d’une excellente façon. 

Réalisation et message du film

C’est en mars 2016 que Netflix annonce leur projet Bright, écrit par Max Landis et réalisé par David Ayer. Il faut savoir que David Ayer est le réalisateur de Suicide Squad que beaucoup ont détestés. Pour ma part j’avais trouvée le film très intéressant et osé. Le caractère du Joker changé, une Harley Queen complètement déjantée, le film souffrait aussi de quelques anomalies. Bright a eu le droit à pas mal de pub avant sa sortie, et le jour de sa sortie il s’est fait totalement descendre par les critiques. Personnellement j’ai adorée. Le film pour moi est vraiment pas mal, même si il démarre en queue de poisson et finit de la même manière, dans le fond le film est vraiment pas mal. Il expose le racisme entre les différentes races comme le racisme qu’on peut voir dans toutes les sociétés et surtout en Amérique. Les elfes vivent en haut du panier, les orcs le plus bas possible et les humains se retrouvent entre eux à devoir les supporter et même à choisir un camps. On ressent surtout le racisme avec les collègues de Ward (qui entre nous mérite des coups dans la figure), ils font tout pour humilier et faire virer Jakoby le plus vite possible. 

Conclusion

Pour finir, je conseille vraiment Bright : tentez le coup et jetez un oeil. Le film est vraiment intéressant d’un point de vue scénaristique et artistique. Le maquillage et les costumes sont bien travaillés et les orcs et les elfes sont, à mon goût, bien réalisés et bien incarnés. Pour moi le film est un très bon passe-temps. Ce n’est pas le film de l’année, non, mais il est très divertissant et laisse à réfléchir. D’ailleurs aujourd’hui Netflix a annoncé que Bright 2 est en cour de production, et j’espère vraiment qu’ils pourront rattraper les petites erreurs commises lors de ce premiers film. Je vous laisse sur la bande-annonce de Bright afin de vous donner envie de tenter l’aventure.

Critique
Date
Titre
Bright
Note
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Laurent

Musicien, passionné de jeux vidéo et de cinéma fantastique.

2 pensées sur “Bright : la critique sans concession !

  • 10 janvier 2018 à 10 h 09 min
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    Bonjour,
    J’ai trouvé ce film, ennuyeux, à tellement point, que je me suis endormi en voulant le voir.
    Je n’ai rien vu d’intéressant au niveau scénario, savoir qu’il y a une suite de prévu, quelle triste nouvelle .

    • 10 janvier 2018 à 11 h 01 min
      Permalink

      Remarque, il permet au moins de comprendre pourquoi Suicide Squad n’a pas marché : c’est David Ayer qui est mauvais, tout simplement.

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