Interview de Claude Verschl, directeur du multiplex CGR – Cap Cinéma Moulins

Aujourd’hui on se retrouve pour une interview de Claude Verschl, directeur du multiplex CGR – Cap Cinéma de Moulins. On y parle de Star Wars, de jazz et de plein d’autres de choses…

Pour ceux qui ne connaissent pas Cap Cinéma, est-ce que vous pouvez nous présenter la franchise ?

Cap Cinéma a été créé il y a une vingtaine d’années, à Blois, par notre PDG monsieur Dejust. Au fur et à mesure des années, monsieur Dejust a racheté et construit des cinémas pour arriver à un total de 24 sites en France. Le dernier né est Nîmes, qui a ouvert ses portes le 28 novembre 2017. Cap Cinéma est un groupe familial qui propose énormément de choses, avec un esprit de famille aussi bien au siège social que à l’intérieur de chaque site. Cela permet d’avoir une vraie proximité avec les clients, et aussi de proposer une grande variété d’activités telles que Cap Bambins, Cap Junior, All That Jazz, des films d’art et essai, sur tous les multiplex, etc… Ce qui fait que la tranche d’âge des clients que nous accueillons va de 3 ans à aucune limite d’âge maximale.

Est-ce que l’idée de départ était d’entrer en concurrence avec CGR, Gaumont et Pathé, ou plutôt de trouver une place particulière ?

L’objectif était de trouver notre propre place, mais monsieur Dejust a tout de suite trouvé le bon concept : il ne s’est implanté que dans les villes de taille moyenne, comme Rodez, Agen, Moulins, Saint-Quentin… Car les grandes chaînes de cinéma n’avaient pas les capacités ou les connaissances pour s’installer dans ces villes-là. Donc les premiers objectifs étaient d’aller au plus près du public, là où il n’y avait pas encore de multiplex, pour leur amener de la modernité et plus d’offre.

Pour ce qui concerne le site de Moulins, est-ce que vous pouvez nous parler de sa création ? Par exemple pourquoi le choix de Moulins plutôt qu’une autre ville de moyenne importance ?

En fait, les cinémas se créent là où les villes ont la volonté d’en créer, et où le CNC donne les autorisations de construction. Donc, à partir de là, Monsieur Périssol, qui souhaitait depuis des années faire construire un multiplex, nous a contactés. Il y avait plusieurs discussions pour l’emplacement, pour les terrains… Plusieurs personnes et plusieurs entreprises ont proposées des choses. Il faut dire aussi que, auparavant, monsieur Dejust avait repris les deux cinémas existants, pour ensuite construire le multiplex en fermant les deux autres sites tout en en gardant, évidemment, tous les salariés sur le multiplex.

Avez-vous une idée du nombre de films que vous avez projeté et du nombre de spectateurs que vous avez accueillis depuis 6 ans ?

Pour ce qui concerne uniquement les films, nous avons accueillis environ 1 300 000 spectateurs, et au niveau du nombre de films cela se situe entre 2 200 et 2 500. Il faut savoir que nous projetons entre 7 et 8 films par semaine, plus des reprises, auxquels se rajoutent aussi des fréquentations autre que le cinéma (Connaissance du Monde, All That Jazz, les anniversaires des enfants, etc…).
Pour une ville de la taille de Moulins, ce sont des chiffres plutôt importants !
Ça représente entre 230 000 et 260 000 personnes à l’année. Pour Moulins, c’est très bien, mais il ne faut pas oublier que Moulins n’est pas petit. Il faut prendre en compte la taille de l’agglomération, la zone de chalandise est beaucoup plus large que ce que l’on croit. Notre offre, très diverse, attire les personnes de très loin. Donc c’est tout à fait convenable, et je suis ravis de pouvoir accueillir toutes ces personnes avec le sourire !

Sachant que, pour certaines villes, Cap Cinéma a ouvert plusieurs multiplex, est-ce que vous pensez que c’est quelque chose qui peux être envisageable sur Moulins ? Comme à Blois ou à Carcassonne ?

En fait il y a une erreur d’interprétation. C’est à dire que dans les villes comme Montauban, Blois et Carcassonne, il y a un multiplex purement grand public, et en centre-ville il y a un cinéma plus petit qui ne fait que de l’art et essai. Donc, pour répondre à votre question, les villes comme Moulins, Rodez, Saint-Quentin ou Beaunes sont des villes où le multiplex inclut l’art et essai, plus des programmations comme Ciné Bocage ou le festival Jean Carmet pour ce qui concerne Moulins. Donc non, il ne faut absolument pas qu’un autre multiplex ouvre sur Moulins parce que les deux cinémas feront faillite du fait qu’on ne pourra pas se partager la clientèle.

Puisque vous avez parlés du festival Jean Carmet et de All That Jazz, entre les avant-premières, les concerts et les festivals, quels sont les plus beaux souvenirs que vous retenez de ces six premières années ?

Il y en a plusieurs ! Je ne vais pas les classer par ordre de préférence, je vais les citer comme ils me viennent ! Je dirais la venue de l’équipe du film Cézanne et moi (en partie tourné à Moulins) parce que c’était un grand évènement pour Moulins. On a ressenti un vrai engouement du public et c’était génial ! Un des très bons moments a aussi été quand nous avons accueillis certains artistes pour All That Jazz. Notamment le premier qui était Maceo Parker. C’est un homme formidable qui s’est donné au public. Quand il est sur scène il improvise les morceaux au fur et à mesure, même ses musiciens ne savent pas quel morceau suit celui qu’il est en train de jouer ! Les concerts peuvent durer de 02h15 à 02h45, même le public ne sait pas pour combien de temps ils sont dans la salle. Donc ça ce sont des moments très agréables. Mais il y a aussi eu des moments aussi assez émouvants, marquants, comme notre première soirée 100% Filles, avec le spectacle de Chippendales, où l’on se dit « Whaow, on amène des Chippendales à Moulins, comment ça va se passer ? » ! Et maintenant c’est devenu un rendez-vous annuel très attendu par les femmes, et ça fait toujours chaud au coeur de les voir ici avec la bonne humeur et le sourire. Ce sont vraiment des soirées avec beaucoup d’ambiance. Ensuite nous avons eu aussi pas mal de ciné-débat, parmi lesquels il y a eu des moments chaleureux, conviviaux, émouvants, notamment autour du film Réparer les vivants (avec Greffe 03). La discussion était autour des greffés, et c’était un moment assez émouvant et chaleureux dans la salle. Et il y a eu aussi les spectacles sur scène pour les petits, comme les deux magiciens qui se sont produits chez nous. C’étaient des moments très forts parce que c’étaient des personnes très avenantes qui se donnaient aux spectateurs, aux enfants qui étaient là par passion donc c’était chouette d’être présent dans ces moments-là. Après, un des moments formidables, c’était le concert de Mylène Farmer, avec presque 800 personnes en une seule séance (ce qui représente 6 salles sur 9). On en revenait pas, c’était génial de voir cet engouement, cette curiosité, cette passion que les personnes avaient pour cette artiste. Au-delà de ces évènements, il y a aussi des moments chaleureux qui se créent au sein de l’équipe.et qui peuvent toucher un directeur. Par exemple, durant la première année tout le monde s’est donné à fond, toute l’équipe était là pour apprendre et se donnait à fond pour le public. Et, le soir de Noël, je ne m’y attendais pas du tout mais l’équipe m’a fait un cadeau pour mon fils (qui avait juste 1 an). Ils ont réussi à me surprendre, et pour arriver à me surprendre il en fallait beaucoup mais ils y sont arrivés ! Ce sont aussi ces moments-là qui rentre en jeu quand on est directeur, quand on vit dans un cinéma et quand on a une équipe passionnée qui se donne. Il y a eu d’autres moments, notamment concernant Star Wars, quand c’est mon équipe qui prend l’initiative de créer des choses pour les spectateurs comme il y a deux ans ou l’année dernière. Quand ils créent des choses avec des passionnés ou des associations et que c’est fait de leur propre chef, et quand c’est réussi. La première année c’était une surprise, la deuxième année ils ont refait quelque chose mais d’un peu différent. Ils ont été critiqués sur les réseaux sociaux, donc j’ai été triste pour eux, et donc j’ai fait un post officiel en disant que cette équipe se démène 365 jours par an, 0 jours de fermeture, qu’ils aiment les clients, le cinéma, et que sur un intervalle d’un mois on avaient accueillis 3 spectacles, 6 avant-premières et d’autres prestations privées, et qu’ils ont continués à se donner. Donc critiquer mon équipe, alors qu’ils ont fait quelque chose pour le public ça m’avait un peu déplut et ému. A ce moment-là j’ai ce post pour les féliciter et essayer de faire comprendre aux gens qu’il y a une équipe de folie en place.

Pour revenir sur All That Jazz, qui est un concept intéressant, est-ce que vous pouvez nous le présenter ?

All That Jazz est dans sa neuvième année, Une fois de plus, ça a démarré à Blois, et ce sont des concerts principalement jazz mais aussi un peu blues, rock, mais sur scène. C’est à dire que les artistes sont vraiment présents à Moulins. C’est quelque chose qui marche du tonnerre, c’est apprécié, et on a une salle de taille moyenne (280 personnes maximum), tout le temps suivi pour une séance de dédicace et pour boire un verre au bar licence 4 que nous avons créé exprès. C’est un plus que nous avons amenés à Moulins, pas du tout concurrentiel par rapport aux 4 salles de spectacles déjà présentes, à savoir : Moulins, Yzeure, Avermes et la cave de jazz. Tout le monde nous a bien accueillis, les membres de la cave de jazz sont souvent présents à nos concerts. C’est vraiment quelque chose de qualité qui n’a jamais entraîné de retours négatifs. Ensuite, c’est créé par Cap Cinéma et ça s’est développé à Blois puis, progressivement, dans 9 villes en France, ce qui nous permet d’avoir beaucoup d’artistes. Par exemple, cette année notre premier artiste découverte américain (puisque nous avions toujours un artiste découverte français auparavant) c’est The Marcus King Band qui sera présent et qui n’est jamais venu en France. Marcus King n’est pas connu en France, il n’y a jamais fait de concert, et dès janvier il tournera pour la première fois grâce à All That Jazz car c’est un phénomène et on pense qu’il aura un énorme succès et on ne pourra peut-être plus l’avoir dans des villes comme Moulins. Ensuite cela permet aussi de créer des liens. Il y a justement des groupes comme Compay Segundo, qu’on a reçu il y a 1 mois, et qui viennent car on leur propose des tournées. Ce sont des affinités que Didier Bergen, le directeur artistique, a créée, comme Electro Deluxe qui tourne pour All That Jazz depuis 4 ans et ils ont récemment reçu la Victoire du Jazz 2017 catégorie Meilleur Groupe. Une fois de plus c’est un gage de qualité pour les concerts que nous recevons ici.

Concernant la convention Fana-Manga, est-ce que vous envisagez de refaire quelque chose ensemble en 2018 ?

Cela fait trois ans que j’ai été sollicité par la ville d’Yzeure et le salon Fana-Manga. C’est quelque chose qui me touche beaucoup, qui me fait plaisir, donc on reconduit l’expérience en février 2018. Le mercredi 7 février nous allons faire à nouveau une avant-première d’un manga qui n’est pas encore sortit en France, pour présenter le salon qui se tiendra deux jours après à la salle Yzeurespace. Le cinéma est là pour tout le monde, donc pour n’importe quelle association, pour n’importe quelle ville, structure, entreprise. Chaque film traite d’un sujet différent, qui nous permet de créer des liens avec n’importe quel type d’institution. Que ce soit aussi politique, religieux, certes ce sont des sujets un peu plus difficiles et qui peuvent en contrarier certains, mais aussi les jeunes enfants. Pour l’anecdote, j’ai aussi déjà fait une assemblée de pompes funèbres, c’est déjà arrivé ! Donc oui, le manga est une culture qui se développe, qui est appréciée, et pas seulement des plus jeunes ! On dit toujours que le manga c’est pour les jeunes mais non, c’est plutôt de la génération des quarantenaires. Je suis très content d’avoir projeté, par exemple, Mazinger Z. C’est un manga méconnu du grand public, mais il faut savoir que c’est le prédécesseur de Goldorak (ndlr : Goldorak fait partie d’une trilogie de Go Nagai composée de Mazinger Z, Great Mazinger et Goldorak) . Dans les années 70, Mazinger Z n’est pas arrivé jusqu’en France, il s’est arrêté aux frontières espagnoles, italiennes, tunisiennes et marocaines. Et c’est grâce à Eurozoom, qui distribue le film en France, que nous avons put faire découvrir le prédécesseur de Goldorak. Et on est dans les mangas. On peut aussi citer Nicky Larson, Capitaine Flam, etc… A l’époque on pouvait aussi voir que les mangas étaient créés avec pas mal d’aide des français, parce que les français sont très très fort dans l’animation. Si vous regardez le générique de Capitaine Flam, il y a énormément de noms français. Je citerais aussi les Cosmocats, série d’animation américaine animée par un collectif de studios japonais.

Puisqu’on parlait d’avant-première, est-ce que vous pouvez nous expliquer comment se passe l’organisation d’une avant-première comme par exemple pour un film très attendu ?

Pour nous (les cinémas), c’est très simple de mettre une avant-première en place. Il faut que les distributeurs aient eux-même l’autorisation d’en mettre en place si cela concerne les gros studios américains. Donc soit ils nous les proposent, et on peut caler quelque chose dessus, soit c’est nous qui avons une idée d’animation pour un film et on leur dit « Voilà, tel jour il y a tel film qui sort, moi je voudrais faire une animation ». Je prends l’exemple de l’avant-première d’Avengers. J’ai proposé de faire une soirée durant laquelle nous projetterions le 1 et le 2 à la suite, et on a fait une petite animation au milieu avec un stand de hotdog. Une fois que nous avons l’accord, nous voulons tenter de lancer des choses donc on va créer une animation autour. La semaine prochaine nous allons avoir l’avant-première de la suite de Stars 80, très grosse avant-première française, et nous avons créés une animation DJ/karaoké donc 1h30 avant le film il y aura un DJ dans la salle. La salle va se transformer en karaoké géant, les spectateurs auront des boissons à disposition, ainsi que quelques petites surprises… Donc la mise en place vient du distributeur, de nous, et les idées viennent souvent de nous pour animer, donc de l’équipe. Certaines avant-premières sont plus longues à mettre en place quand il y a des venues d’artistes, mais parce que dans ce cas il faut prévoir transports, logement, restauration, etc… Cela nous fait plaisir de les proposer mais, parfois, ça peut aussi tomber à l’eau. Il y a deux ans, c’était la date d’arrivée de la DeLorean dans le futur, plus précisément le 21 octobre 2015, et nous voulions le faire. J’ai fait la demande 1 an à l’avance, mais malheureusement, un cinéma en France avait au départ l’exclusivité. Mais nous avons quand même réussi à le faire juste quelques jours après la vraie date, et le public moulinois a été massivement présent. J’ai été très content car sur les trois films nous avons eu pas loin de 300 personnes présentes. Ce qui m’a touché, c’est que certaines entreprises ont même données leur après-midi à ceux de leurs salariés qui étaient fans de la trilogie pour pouvoir venir voir les films. C’est là que l’on voit que le cinéma crée une petite synergie. Et quand d’autres patrons sont d’accord pour offrir ce genre de moments à leurs salariés je trouve ça classe et cool.

Pour rentrer un petit peu plus dans le côté technique de la chose, est-ce que vous pouvez nous parler un peu de la configuration technique des salles du multiplex ? On a 9 salles, toutes équipées en numérique ?

Nous avons 9 salles, toutes en numérique, dont 5 équipées en 3D passive. C’est un système avec des lunettes sans pile, que le public achète 1 euro et qu’ils gardent. Ils n’ont pas besoin de les rendre. C’est le système RealD. Nous sommes aussi équipés avec des récepteurs satellites pour les 9 salles afin de proposer des directs, comme les CGR Events, les Pathé Live, les opéras, les ballets et les concerts qui sont en direct. Le cinéma est intégralement en ligne. Les salles vont de la salle 1 à la salle 9, et font de 280 places à 85 places ce qui nous fait un total de 1135 fauteuils. Ensuite, on est équipés de matériel Barco et on réceptionne les films via différent moyens comme le satellite, une ligne internet sécurisée ou des disques durs physiques puisque, maintenant, nous sommes à l’ère du numérique. Auparavant nous avions 3 salles équipées en 35 mm mais maintenant nous ne projetons plus en 35 mm donc on peut dire que c’est officiellement la fin de ce format. Il faut savoir que ça fait déjà 4 ans qu’il n’y a même plus de bobines créées par les laboratoires. L’évolution du cinéma est en route. Même les conventions ont changé en juillet dernier, les termes d’opérateurs-projectionnistes n’existent plus, tout comme d’autres. Le cinéma connait une transition assez rapide, et la politique de nombreux groupes va vers des salles avec plus d’équipements, comme le 7.1, le son Atmos, les fauteuils club 2 places, voire d’autres évolutions techniques qui n’existent pas encore en France. Pour ce qui concerne Moulins, il y a peut-être d’autres changements qui vont arriver dans les prochaines semaines…

Au niveau des films, une fois reçu vous les stockez sur un serveur ?

Après les avoir reçus via une ligne internet sécurisée, satellite ou sous forme de disque dur, ils sont dans une baie. C’est un ensemble de plusieurs ordinateurs avec des disques durs de très grosse capacité, puisqu’il faut savoir qu’un film va de 40Go pour les plus petits à plus de 500Go. Ensuite, chaque salle est composée de la même manière, c’est-à-dire 1 projecteur, 1 serveur qui envoie les informations vers le projecteur et l’amplificateur ainsi que vers le système d’audiodescription (pour les salles qui en sont équipées). D’ailleurs c’est un système qui me tiens très à cœur car c’est un système qui permet aux non-voyants de venir au cinéma et de profiter d’une manière différente, donc c’est quelque chose de très bénéfique depuis l’arrivée du numérique. Donc il faut que le film soit physiquement présent dans chaque serveur pour pouvoir le projeter. Ça peut paraitre simple, mais il faut être organisé. Parce que, pour envoyer un film de la centrale de stockage jusqu’au serveur quand on n’est pas en activité ça va prendre entre 30 et 60 minutes, alors que si on est en train de projeter un film en même temps ça peut prendre jusqu’à 6 heures. Parce que la machine va donner la priorité à la projection du film plutôt qu’au transfert du prochain fichier.

Au niveau des évolutions, est-ce que vous prévoyez, pour les mois ou années qui viennent, des évolutions, par exemple au niveau de l’accueil des visiteurs ?

Il est plus simple d’avoir des choses dès la construction d’un cinéma, car par la suite cela sous-entend des travaux, des fermetures de salles, etc… Et comme cela n’est pas passé inaperçu, Cap Cinéma est repris, au niveau national, par CGR. Donc à l’heure actuelle je ne peux rien dire, dans le sens où je n’ai aucunes informations par rapport aux souhaits du groupe CGR pour ce qui concerne les évolutions à venir. Mais on pourra en reparler bientôt, quand on sera rodés et que nous aurons plus d’infos !

Un dernier mot pour nos lecteurs ?

Vivez votre passion ! Et soyez indulgent, car dans un cinéma il arrive qu’il y ait parfois des pannes, souvent dût à l’informatique. A la maison, un ventilateur d’alimentation ou un disque dur peuvent s’enrayer, et c’est pareil pour nous. Sans compter les problèmes de projecteur qu’on peut avoir. Cela n’arrive pas souvent, mais le publique ne comprend pas. Aussi, partagez votre passion, restez comme vous êtes et soyez aussi acteurs en donnant vos avis ! Aussi bien les positifs que les négatifs, car sur les réseaux sociaux il est facile de critiquer, mais dire merci est beaucoup plus difficile. Certains y arrivent très bien et cela fait chaud au cœur, cela motive une équipe. On est là pour vous et on fait des horaires de fous pour vous proposer le meilleur spectacle possible. Et à Cap Cinéma Moulins on met tout en œuvre pour vous faire vibrer !

Résumé
Interview de Claude Verschl, directeur du multiplex CGR - Cap Cinéma Moulins
Titre
Interview de Claude Verschl, directeur du multiplex CGR - Cap Cinéma Moulins
Description
Aujourd'hui on se retrouve pour une interview de Claude Verschl, directeur du multiplex CGR - Cap Cinéma de Moulins. On y parle de Star Wars, de jazz et de plein d'autres de choses...
Rédacteur
Pour
Le Geek Moderne

Laurent

Musicien, passionné de jeux vidéo et de cinéma fantastique.

2 pensées sur “Interview de Claude Verschl, directeur du multiplex CGR – Cap Cinéma Moulins

  • 10 mars 2018 à 23 h 24 min
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    Franchement déçu aujourd’hui par l’annonce qui nous a été faite lors du concert de All that Jazz « Marcus king Band »comme quoi ce dernier ne serait pas renouveler par CGR, alors franchement l’interview que vous avez fait c’est du n’importe quoi, Mr Claude Verschl ne semble pas au courant de ce qui se passe dans son Multiplex, pour un directeur il n’a pas l’air très informé.

    • 11 mars 2018 à 9 h 47 min
      Permalink

      Au moment où l’interview a été faite, fin novembre début décembre, le rachat de Cap Cinéma par CGR était extrêmement frais, et le directeur ne pouvait donc pas savoir à quelle sauce le multiplexe serait mangé. Mais je comprend votre déception.

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