Jurassic World : the fallen kingdom, la déception …

Jurassic World : the fallen kingdom est sortit dans les salles obscures hier. Retour sur un film totalement à oublier.

Synopsis :

Cela fait maintenant trois ans que les dinosaures se sont échappés de leurs enclos et ont détruit le parc à thème et complexe de luxe Jurassic World. Isla Nublar a été abandonnée par les humains alors que les dinosaures survivants sont livrés à eux-mêmes dans la jungle. Lorsque le volcan inactif de l’île commence à rugir, Owen et Claire s’organisent pour sauver les dinosaures restants de l’extinction.  Owen se fait un devoir de retrouver Blue, son principal raptor qui a disparu dans la nature, alors que Claire, qui a maintenant un véritable respect pour ces créatures, s’en fait une mission. Arrivant sur l’île instable alors que la lave commence à pleuvoir, leur expédition découvre une conspiration qui pourrait ramener toute notre planète à un ordre périlleux jamais vu depuis la préhistoire.

Notre avis :

Attention, ce n’est que mon ressenti personnel, et il n’engage que moi. Je me suis rarement ennuyé à ce point au cinéma. Je me creuse la cervelle pour trouver au moins une qualité à Jurassic World the fallen kingdom, mais impossible. La réalisation de Juan Antonio Bayonna est assez convenue, on sent que le réalisateur nous guide de façon tellement peu subtile que ça en est risible. La direction d’acteur est aux fraises, mais Bryce Dallas Howard s’en sort plutôt bien. En revanche Chris Pratt se retrouve enfermé dans le rôle de l’anti-héros rustre, lourdaud et tête à claque. Tout les autres membres du casting sont sous-exploités, relégués derrière les créatures numériques. Mention spéciale à mon idole Jeff Goldblum, venu sur le plateau juste le temps de récupérer un gros chèque.

Le scénario est d’une platitude sans nom. Tout est prévisible, complètement téléphoné et certains pans de l’histoire sont complètement incohérents par rapport au lore de Jurassic Park. À tel point que j’ai failli partir en plein milieu du film. Et les deux seules idées chouettes, dont la relation entre Blue et Owen, ne sont même pas exploitées correctement.

Alors il reste les dinosaures. Heureusement ils sont réussis, attachants et toujours aussi magnifiques. Mais c’est peu pour un film de plus de deux heures, à plus de dix euros la place. Et n’oubliez pas de rester jusqu’au bout du générique de fin pour assister à une scène post-crédits de huit petites secondes.

Sur ce, je retourne voir Jurassic Park 1, le VRAI mythe.

Laurent

Musicien, passionné de jeux vidéo et de cinéma fantastique.

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