[Test] The Legend of Zelda : Breath of the Wild

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Présenté pour la première fois à l’e3 2014 sur Wii U au travers d’une vidéo sublime. Nintendo a ensuite laissé place à un silence de mort. Développer pendant 5 ans, ce Zelda est le projet le plus ambitieux du constructeur. Mais avec le triste flop de la Wii U, Nintendo décide de reporter le jeu afin de sortir une version sur la nouvelle console en développement, la Nintendo Switch. Et c’est le 3 mars 2017 que sort Zelda Breath of the Wild sur Wii U et sur Switch. 

Le jeu a été fait uniquement sur Nintendo Switch et donc, seul cette version sera testée. Toutes les captures d’écran proviennent de ma partie mais comprenez qu’elles ne rendent pas à la qualité réel du jeu.

L’histoire de Zelda Breath of the Wild 

Il y a 100 ans, le fléau Ganon s’est éveillé d’un sommeille de plus de 10000 ans, amenant chaos et destruction dans le royaume d’Hyrule. Sa victoire fut écrasante et nombreux sont ceux qui perdirent la vie.

100 ans plus tard, Link se réveille dans le tombeau de la résurrection, faible, sans aucun souvenir et la tablette sheikah, étrange et technologiquement avancée nous est donnée. En sortant du tombeau, il découvre un monde en ruine et un vieux ermite lui raconte ce qui c’est produit dans le passé et pourquoi il est là. Ainsi débute le voyage initiatique d’un chevalier à la recherche de son passé, au destin gravé dans le marbre depuis les origines du monde.

Une liberté jamais vue

Le plateau du prélude, et le reste du monde
Le plateau du prélude, et un petit bout du monde qui l’entour

On débute le jeu sur le plateau du prélude. Coupé du reste du monde, il fait office de tutoriel. L’ermite nous demandera de réaliser une mission pour lui avant de pouvoir enfin descendre du plateau et commencer véritablement l’aventure. Mais ici, il faut oublier les tutoriels à rallonge des anciens Zelda comme Twilight Princesse ou Skyward Sword. Une fois la première mission reçue, nous sommes libre de la réaliser comme bon nous semble, de la façon que nous souhaitons. Aucune aide ne vient nous interrompre constamment. En finissant la mission, nous récupérons la majorité des pouvoirs du jeu liés à la tablette sheikah et la paravoile nous permettant de descendre du plateau.

L’ermite nous donne alors bien plus de détail sur les événements passés et nous recevons nos deux premières missions principales. « Abattre Ganon » et aller au village Cocorico pour rencontrer le chef du village.

Du haut du plateau, nous avons une vue globale du monde. Et en ligne de mire notre but final, le château d’Hyrule et Ganon. Et c’est là que les mots libertés total prennent tous leurs sens. Avec la longue vue, nous pouvons marquer jusqu’à 5 points importants qui apparaîtrons ensuite sur la carte. Et rien ne vous empêche de marquer le château et de tenter de vous y rendre directement. Car oui, votre mission principale est d’abattre Ganon, et vous pouvez, dès la fin du tuto, y aller, le tuer et finir le jeu. Ce qui fait fureur chez les speeds runners dont le record est déjà sous la barre de l’heure.

Alors oui, avec trois cœurs, des armes et vêtements de base, c’est un véritable challenge que d’y arriver. Mais surtout, c’est passer à côté de tout l’intérêt du jeu et rater son histoire aux proportions épiques.

Mais quand on parle de liberté totale, il faut aussi parler de la possibilité de pouvoir aller et grimper n’importe où. Il n’y a strictement aucune limite si ce n’est la barre d’endurance qui paraîtra un peu trop courte en début d’aventure. Vous voyez une montagne au loin, rien ne vous empêche d’y aller. Mais si vous pensiez y être en quelque minutes à première vue, vous déchanterez très vite. La distance bien plus grande que prévue, la découverte d’un sanctuaire ou un repaire de monstres seront là pour vous détourner de votre chemin. Mais ce sera toujours gratifiant.

Zelda est un condensé réussi de tout ce qui a déjà été fait

On sent que les développeurs ont joué à plein de monde ouvert. On retrouve du Witcher 3, du Skyrim, du Far Cry, du Assassin’s Creed ou du Dark Soûl par exemple.

Au début du jeu, notre carte est complètement brouillée, rien n’apparaît dessus si ce n’est le tombeau de la résurrection. A différents endroits de la carte, on trouve de grandes tours, qui une fois arrivé en haut, permettent d’afficher une région sur la carte. Mais à la différence d’un Far Cry, c’est la seule chose qui apparaîtra. Aucun objectifs, trésors, campements de monstres, lieu de récolte. Juste la région. Et du haut de la tour, une vue à 360 degrés pour tenter de repérer les lieux intéressants et les marquer avec la longue vue. Et ensuite, on repart à l’aventure et il peut se passer plusieurs heures entre notre saut dans le vide en direction de notre nouvel objectif que l’on s’est donné et notre arrivé à destination.

Répartis dans le monde se trouve des sanctuaires, beaucoup de sanctuaire. Dedans, une énigme, et une multitude de possibilité pour pour la résoudre. En récompense, on reçoit une emblème qui au bout de 4 permettent de recevoir au choix un cœur ou un bout d’endurance en plus. Oubliez donc la recherche des quarts de cœur. Mais il y a aussi certain sanctuaires qui sont inaccessible car l’énigme ne se trouve pas dedans mais directement autour de nous, dans le monde d’Hyrule. 

En vous baladant, vous trouverez toute sorte de choses. De la viande en tuant des animaux et monstres. Des plantes et des fruits et légumes pour la cuisine et récupérer des cœurs et recevoir une amélioration temporaire de cœur, d’endurance, de puissance ou de discrétion par exemple. Bien sûr, vous trouverez aussi des tonnes d’armes et boucliers par terre ou directement pris sur les monstres que l’on aura terrassé. Car dans ce Zelda, les armes se casses, toute, sans exception. Ainsi, on change constamment de style de combat. On passe du combo épée bouclier très rapide, et l’épée à deux mains, plus lente mais plus puissante. Puis la lance qui frappe loin au boomerang qui ne reviendra pas forcément. Ensuite viennent les arcs qui tirent des flèches plus ou moins loin, eux aussi de différentes puissances et qui cassent. 

On pourra reprocher justement cette trop grande fragilité des armes et boucliers qui parfois peut vraiment fatiguer. Seule les pièces d’équipements sont indestructibles. Ça rappelle le problème qu’avait Dark soûl 2 sur pc qui avait les armes qui cassaient 2 fois plus vite car le jeu était en 60 fps. 

En parlant de Dark soûl, Zelda Breath of the Wild est là aussi beaucoup plus difficile. On se surprend à mourir extrêmement vite lorsqu’un simple gobelin nous enlève plus de 4 cœurs avec un coup de masse. Mais le jeu n’est pas punitif, il est juste très exigeant, et les monstres sont suffisamment intelligent pour venir nous attaquer tous en même temps et pas chacun son tour. 

En mourant, les monstres lâchent aussi des composants permettant d’améliorer nos tenus, ou les revendre pour se faire des rubis. Ou faire d’autres choses avec, mais ça ce sera à vous de le découvrir.

Un souci du détail qui donne une leçon

 

En voilà un écran que vous verrez souvent

Voilà une des raisons qui fait que le jeu a été plusieurs fois repoussé. Le peaufinage des détails en tout genre. La physique très poussée. Le vent qui souffle dans l’herbe et la fait bouger en temps réel. Ajoutez un peu de feu sur de l’herbe sèche et elle s’enflammera. Le vent propageant le feu, créant un courant ascendant que l’on pourra utiliser pour nous élever dans les airs avec la paravoile. Si il pleut, il devient plus difficile de grimper, mais nos déplacements deviennent plus silencieux. Et lorsqu’un orage éclate, aux effets sublime, toutes les pièces métalliques de l’environnement se mettent à attirer la foudre, notre propre équipement compris. Et il est vivement déconseillé de se faire foudroyer sous peine d’un très beau game over sans un certain stock de cœur.

 

Le jeu gérant aussi la température, il faudra bien se couvrir dans les hauteurs. Idem pour les environnements très chaud où l’on pourra aller jusqu’à prendre feu sans l’équipement adapté. Un bon repas avec un buff de protection contre le froid ou le chaud peu aussi aider.

Marcher sur le rebord d’un pont et le chevalier à côté nous dira de ne pas faire la grosse bêtise, que la vie est encore belle. Aussi, certaines demoiselles seront gênées de voir Link leur parler en boxer, détournant le regard devant ce beau gosse presque nu…

Il faut ajouter à ça énormément d’autres subtilités toutes liées à une logique à laquelle on ne pense pas forcément quand on joue à un jeu vidéo. Et c’est là qu’on se rend compte  que c’est un chef d’oeuvre d’intelligence de gameplay à l’univers ultra crédible. Mais le plus compliqué reste de le comprendre, car même si les vidéos sont très belles, il faut vraiment y jouer pour le constater le gap monumental qui a été franchi par rapport à la concurrence.

Une toute petite pointe de déception (car il en fallait quand même, rien ne peut être parfait)

J’ai déjà parlé des armes qui cassent un brin trop vite et  de l’endurance qui est vraiment problématique car elle part elle aussi très vite surtout au début du jeu. Mais lorsqu’on a joué aux anciens Zelda, on remarque quand même des manques évidents. Ça ne gâche pas le jeu, mais on le ressent. Par exemple, certaines armes emblématiques sont absentes, tout comme les vrais donjons. Alors, il y en a, et ils se rapprochent de ce qu’on a connu, mais en restent malgré tout très loin.

Et il faut aussi oublier les thème mythiques des donjons qui reste dans la tête et qu’on chantonne comme ceux d’Ocarina of Time par exemple. D’ailleurs, il n’y a pour ainsi dire pratiquement aucune musique durant le jeu. Dans les pleines, lors de l’exploration, ce n’est pas grave car l’ambiance sonore de la nature est telle qu’une musique aurait été de trop. Mais des thèmes plus épiques lors des combats n’auraient pas été de trop. Reste le thème du château d’Hyrule qui est vraiment très intéressant.

Enfin, car il faut malgré tout le noter, le fram rate souffre énormément dans les lieux les plus chargés. Jamais bloquant, mais pouvant déranger les plus exigeants. De même, on note un aliasing présent (comme dans beaucoup de productions AAA PS4ONE, donc rien de choquant). Enfin du pop de monstres et d’arbres parfois très proches alors que des choses très loin sont toujours affichées sans problème. Et c’est à peu près tout ce qu’on pourra lui reprocher.

Verdict 

The Legend of Zelda Breath of the Wild est clairement un très grand jeu. Sans réinventer les mondes ouverts, il apporte une liberté  inégalée dans un monde extrêmement vivant et cohérent. C’est l’appel de l’Aventure avec un très grand A. Et même si il n’est pas parfait à tous les niveaux, Nintendo a sorti un jeu incroyable qui marquera les esprits de tous ceux qui poseront leurs mains dessus. Totalement indispensable 

 

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Shin

Passionné de jeux vidéo japonais, fan de j-rpg et Nintendo sexuel !!! J'aime aussi le MCU, le DCCU (oui, j'assume), les comics et les mangas. Il m'arrive aussi de lire des livres sans images. Je n'ai pas ma langue dans la poche, je suis toujours sincère à dire ce que je pense.

4 pensées sur “[Test] The Legend of Zelda : Breath of the Wild

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